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En mai 2015, où en sommes-nous de l’embellie du marché immobilier en Ile de France ?

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Malgré une tendance générale à la baisse sur l’ensemble du territoire, le marché immobilier en Ile de France ne s’effondre pas avec un prix moyen au mètre carré toujours au-dessus de 4.000 euros au 1er mai 2015.


La demande de logements reste la plus forte.

Au 1er mai 2015, dans Paris intra-muros, le prix moyen du mètre carré, est encore à 8 154 euros.
Et, Les Hauts-de-Seine affiche toujours un prix moyen au mètre carré à 5 389 euros.

Néanmoins, les taux historiquement bas favorisent un retour des primo-accédants sur le marché immobilier de l'ancien.

Pour les logements neufs, l’attractivité de la loi Pinel semble porter ses fruits et attire de plus en plus d’acheteurs.

Outre les réductions d’impôts aux investisseurs en contrepartie d’un engagement de location, il offre une nouveauté majeure, puisque l’acheteur qui investit dans des parts de sociétés civiles de placement immobilier bénéficie des mêmes avantages fiscaux.

L’investissement locatif permet d’orienter l’épargne des ménages aisés vers la pierre et un parc locatif dont bénéficient les plus modestes.
C’est indéniablement depuis vingt ans, l’une des niches fiscales les plus appréciées des Français.

On espère aussi, que ce nouveau dispositif permettra une plus grande mixité sociale.
Contrairement à certaines constructions qui étaient entièrement dédiées à l’investissement locatif. on espère maintenant accueillir dans les mêmes immeubles aussi des propriétaires occupants.

On peut réfléchir sur une réelle stabilité de cette embellie.

Certes, la faiblesse des taux d'intérêt n’a jamais été au plus bas depuis 50 ans.
Mais, ces taux historiquement bas suffiront-ils à compenser la stagnation de la capacité d’investissement des ménages dont le pouvoir d’achat s’est considérablement réduit ?

Il est important de rappeler que le pouvoir d'achat immobilier est inférieur de 23% à ce qu'il était encore en 2000.

Donc pour acheter le même logement, à comparaison égale, un primo-accédant doit s'endetter sur 23 ans, au lieu de 15 ans en 2000.
 

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